Collecte et Traitement des déchets ménagers
  • Taille du texte: Diminuer -6%
  • Taille du texte: Augmenter +6%

Current Size: 100%

Quels déchets dans nos poubelles ?

Le SMITOM-LOMBRIC ausculte nos poubelles !

Tous les deux ans (2012,2014 et 2016) et pendant 2 semaines, le SMITOM-LOMBRIC réalise une étude sur la composition de nos poubelles d’ordures ménagères (poubelles noires), appelée communément MODECOM (MéthOde DE Caractérisation des Ordures Ménagères). Les objectifs de cette étude sont les suivants :

  • Identifier la quantité de déchets recyclables
  • Connaître la part des déchets qui pourrait être réduite grâce à des actions de prévention

Les résultats permettent au SMITOM-LOMBRIC et à ses adhérents de mieux sensibiliser les habitants au tri et à la prévention.

À chaque étude, 18 échantillons d'environ 250kg de déchets ont été séparés en plusieurs catégories allant des bouteilles en plastique, aux restes de repas en passant par les cannettes et les textiles.

La poubelle ci-dessous présente les résultats de l’étude de 2016 :

 

70% du contenu de la poubelle de déchets ménagers pourrait être évité, bien orienté ou recyclé

Retour sur les études de 2012 et 2014 :

Comparatif des études 2012, 2014 et 2016 :

Conclusion :

Un des premiers éléments remarquables de ces campagnes de caractérisation des ordures ménagères, est l’évolution du gisement de putrescibles (gaspillage alimentaire et déchets compostables) qui est passé de 92 kg/hab en 2012 pour 41 kg/hab/an en 2016 soit une baisse significative de 51 kg/hab en 4 ans. Cette évolution valorise la qualité de la communication et des actions engagées par le SMITOM-LOMBRIC, ainsi que la mobilisation des habitants sur le sujet du compostage et du gaspillage alimentaire.
 
Malgré une baisse du gisement de recyclables de 102 kg/hab/an en 2014 à 96 kg/hab/an en 2016, 35% des éléments de la poubelle peuvent encore être recyclés. Il faut continuer nos efforts.
 
Si le MODECOM permet d’observer de nouvelles tendances et ainsi d’évaluer les actions déployées, il est important de noter que les changements de pratiques se sont mises en place, et que l’accompagnement engagé par le syndicat a réellement porté ses fruits depuis 2012.
Au delà de la qualité du gisement des ordures ménagères, il est à noter également une baisse significative de -7% de la quantité de déchets produite par habitant et par an (de 2011 à 2015).